Menu
Menu

Toutes les bonnes raisons pour ne pas être sur les réseaux sociaux

Posté le 5 juillet 2016 dans Vie du studio

A l’heure du tout-connecté, l’utilisation des réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram, Tumblr, Linkedin, Vimeo, Pinterest, Snapchat …) s’inscrit dans la stratégie générale des entreprises qui ont bien compris l’intérêt qu’elles peuvent tirer d’une présence forte sur ces derniers.
Nous restons cependant surpris de rencontrer quelques irréductibles qui luttent sans relâche, corps et âme, pour ne pas s’inscrire dans cette démarche.

 

 

 

 

Les réseaux sociaux, j’ai toutes les raisons de ne pas y être

Eh bien oui, ça change un peu comme titre et comme sujet !
Plutôt qu’un énième article sur les bienfaits de la présence sur les réseaux sociaux, nous avons décidé de parler des « moi j’irai pas là dessus ! » et des « ça sert à rien votre truc ! »
Cela peut paraître délirant d’entendre ce genre de discours en 2016 (nous sommes sûrs que pour certain : non), eh bien dites-vous que ces personnes existent vraiment et que ce n’est pas qu’un mythe brandi par les agences de com’ ou de marketing pour produire des articles de contenu pour leur blog…

 

Toutes les semaines, nous croisons (vous aussi d’ailleurs) des articles sur le sujet : « Pourquoi ma société devrait être sur Facebook », « L’entreprise et Twitter quel intérêt ? », « Gagner en présence en utilisant Instagram »…

 

Hallucination ou reflet d’une époque préhistorique pré-digitale pas encore révolue pour certains ?
Pourtant nous sommes forcés de constater que c’est bel et bien une réalité et, croyez le ou non, ces personnes n’ont pas tous 60 ans et ont de vrai arguments.

 

 

 

 

Moi, les réseaux sociaux j’irai pas ! Parce que :

c'est un truc d'egocentrique !

 

 

J’aime pas Facedebouque, c’est un truc pour égocentrique qui raconte sa life pour se donner l’impression qu’il existe !

 

 

C’est un peu vrai, nous passons notre temps à publier des news sur notre entreprise pour lui donner de l’existence, ou plutôt pour montrer à nos fans ou notre cœur de cible quel est notre quotidien, notre travail de tous les jours, nos veilles techniques, nos idéations, quelques instants de vie, promouvoir un produit ou un service, relayer une information …

 

Et au passage, pas la peine de vous croire drôle avec cette blague éculée, on ne vous appelle pas Monsieur Duchenoque.

 

 

 

 

c'est pour les pré-pubères !

 

 

C’est pour les pré-pubères !

 

À l’heure où nous écrivons cet article, il existe un vaste écosystème de réseaux sociaux, chacun ayant son utilité, ses fonctionnalités, ses tranches d’âge d’utilisateurs.

Il y a même (c’est certain!) un réseaux spécialement créé pour les fans de Starwars.

 

Et tout les réseaux ne s’adressent pas aux adolescents : prenez Facebook par exemple, qui est aujourd’hui un réseau utilisé de 16-65 ans … Que dire de Linkedin où la tranche d’âge des utilisateurs est de 30-49 ans.

 

 

 

 

ça marchera pas votre machin !

 

 

C’est pas la peine de nous vendre une nouvelle poudre de Perlinpinpin, ça marchera pas votre truc !

 

Là, on n’a pas d’arguments pour lutter.
On vous prescrit une bonne dose d’ouverture sur le monde !
Et nous vous rappelons au passage :
– que le Cloud n’est un virus
– qu’Internet a 27 ans
– que les termes UX et branding ne sont pas des gros mots, ni des maladies honteuses
– que le Minitel c’est définitivement fini !

 

 

 

 

j'ai pas le temps !

 

 

J’ai pas que ça à faire, il y a des gens qui travaillent, vous savez, qui ne passent pas leur temps sur les réseaux, eux !

 

Ah, celle-ci vous avez déjà du l’entendre (ou une du même genre) si vous faites un peu de community management.

 

Mais là, malheureusement, c’est vrai : ils n’ont pas tout à fait tort. Nous n’avons pas non plus que celà à faire (à moins que ce ne soit notre travail bien entendu, donc byebye les CM).
Nous avons donc appris à gérer notre temps sur les réseaux, à monter des lignes éditoriales que nous pouvions tenir sur la durée, des axes à respecter, appris à planifier nos publications …
Afin de mettre en place un mécanisme nous permettant de réaliser notre travail dans de bonnes conditions, tout en travaillant notre présence sur différents canaux.

 

Ce qui entre nous soit dit est à la porté de n’importe quelle entreprise qui s’en donnera la peine !

 

 

 

 

Pas pendant le temps de travail !

 

 

Il est hors de question que mes employés traînent sur Facebook pendant leur temps de travail.

 

Dommage, ils sont certainement les mieux placés pour soutenir en temps réel votre entreprise (à condition de les former !) : ils peuvent en parler, apporter leur point de vue et répondre rapidement aux questions de vos clients, puisqu’ils sont au cœur de l’action tous les jours.
Ils pourraient également entretenir la conversation avec un segment-cible, prospecter de nouveaux clients, faire grossir l’e-reputation de votre business…
Mais c’est sûr qu’il s’en occuperont beaucoup mieux une fois rentrés chez eux, entre la gestion de leurs loisirs et de leur vie familiale, juste après le repas !

 

 

 

 

On pourrait dire du mal de nous !

 

 

Je suis contre une présence sur les réseaux, les gens pourrait dire du mal de nous, de nos produits ou de nos services !

 

Ah oui le râleur, le commentaire négatif, pire : le troll.
Nous allons vous détromper tout de suite, vos détracteurs n’auront certainement pas attendu l’ouverture de votre compte d’entreprise pour saccager votre e-réputation.
Alors voyez le comme une formidable occasion de récolter l’avis de vos utilisateurs mécontents en engageant la conversation ! Leur retour vous servira pour améliorer vos services, vos produits, et montrer que vous restez à l’écoute de votre clientèle.
Et puis transformer un client mécontent en utilisateur satisfait pourrait être une très bonne affaire puisqu’il deviendra peut être l’un de vos ambassadeurs.
De plus, il serait plus judicieux d’être présent afin de trouver des solutions avec les insatisfaits qui peuvent entacher votre réputation plutôt que de les laisser médire jusqu’à la crise irréversible.

 

La technique de l’autruche n’a jamais été une bonne solution !

 

 

 

 

ça sert à rien !

 

 

Je vois pas à quoi ça sert et je n’en n’ai pas besoin

 

Dit comme celà, en 2016 si vous n’avez pas besoins de :
rechercher de nouveaux prospects, fidéliser vos clients actuels, rattraper la concurrence qui vous prend du terrain, recruter, communiquer sur votre entreprise ou sur vos produits, engager la conversation avec vos utilisateurs, gagner de la notoriété, imposer votre image de marque, montrer votre expertise, mettre en évidence votre savoir-faire, faire grandir votre e-reputation, …
Alors oui vous n’avez peut-être pas besoin des réseaux sociaux.

 

 

 

 

j'ai rien a dire !

 

 

Je ne vois pas pourquoi nous irions sur un réseau, nous n’avons pas grand choses à dire

Vous avez totalement faux ! Votre entreprise est un cellule vivante, chaque jour il se passe des centaines de choses au sein de celle-ci qui méritent d’être diffusées pour faire connaître votre entreprise et son quotidien.
Évidemment il est préférable de concevoir une ligne éditoriale avant de se lancer dans l’aventure des réseaux sociaux, mais il serait dommage de ne pas partager avec ces formidables communautés vos expériences, votre savoir-faire, et tellement d’autres choses …
Et pourquoi ne pas utiliser les réseaux sociaux pour faire votre veille et relayer les sujets qui vous intéressent dans votre domaine pour alimenter votre réputation en tant qu’expert ?

 

 

 

 

Pour conclure

 

Aujourd’hui ne pas prendre en compte le formidable potentiel qu’apporte une présence bien gérée sur les réseaux sociaux nous parait être suicidaire pour de nombreuses entreprises.

 

 

On ne vous dit pas non plus de vous jeter corps et âme sur les réseaux et de ne prioriser plus que ces derniers, nous souhaitons juste attirer votre attention sur le fait qu’il est peut-être temps d’inscrire une démarche orientée réseaux dans votre planning de communication, afin d’être un peu plus présent là où votre cible se trouve.

 

 

Est ce qu’aujourd’hui vous envisageriez encore votre entreprise sans un site internet, une Google Maps, ou même un numéro de téléphone ?

Si cet article vous a plu,
vous pouvez le partager